A l’occasion de la sortie du film Coco avant Chanel, avec Audrey Tautou, l’occasion est belle de se replonger dans l’univers d’une styliste qui a propulsé le chic français au niveau de référence mondiale.

Si, comme le rappelle Le Figaro, Gabrielle Chanel a rebrodé à loisir des passages de sa vie, elle était beaucoup plus constante en matière de style. Et même si « régulière » qu’un siècle après ses débuts de modiste, en 1909, nombreux sont les codes et les détails de sa griffe qui n’ont toujours pas pris une ride ni changé. «Mieux qu’une mode, Chanel a légué un style», explique souvent Karl Lagerfeld, qui dessine les collections haute couture et prêt-à-porter de cette maison depuis 1983. «Ce style ne vieillit pas, c’est une petite musique intemporelle, le mariage du luxe et du raffinement, de la sobriété et de la classe.» En voulant habiller son époque, cette couturière s’est également avérée visionnaire. Tout ce qu’elle a imaginé comme vêtements au début du XXe siècle, les femmes se sont empressées de l’adopter à jamais. Toutes les nouvelles familles de produits qu’elle à lancées pour diversifier sa maison de prêt-à-porter, les autres griffes s’en sont inspiré pour faire également florès… En résumé, Coco Chanel a jeté les bases de la mode contemporaine et de son business. Si bien que les couturiers et les créateurs d’aujourd’hui se réapproprient fréquemment ses coupes et ses codes, à en oublier qu’il s’agit de pur Chanel. La preuve en images.

Tweed again

En 1928, la couturière chipe dans le dressing de son amant du moment, le duc de Westminster, les détails et la matière de ses costumes pour créer son premier tailleur en tweed. Ce tissu british est une draperie jusqu’alors réservée à l’habillement masculin. Elle le féminise en ajoutant des galons, des boutons, des petites chaînes. Ni ample, ni ajustée, la coupe de la veste est particulièrement représentative du style de cette Coco Chanel qui s’est escrimée à libérer le corps de la femme. Des décennies plus tard, son tailleur est un tel must, un symbole du chic indémodable, que des créateurs comme les Dolce &Gabbana se le réapproprient même pour leur ligne D &G de cet été.

Black &white

En 1928, la couturière chipe dans le dressing de son amant du moment, le duc de Westminster, les détails et la matière de ses costumes pour créer son premier tailleur en tweed. Ce tissu british est une draperie jusqu’alors réservée à l’habillement masculin. Elle le féminise en ajoutant des galons, des boutons, des petites chaînes. Ni ample, ni ajustée, la coupe de la veste est particulièrement représentative du style de cette Coco Chanel qui s’est escrimée à libérer le corps de la femme. Des décennies plus tard, son tailleur est un tel must, un symbole du chic indémodable, que des créateurs comme les Dolce &Gabbana se le réapproprient même pour leur ligne D &G de cet été.