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« La philosophie de la peinture peut s’étendre à la photographie, à la vidéo et au spectacle. »

« Aux traditions de la peinture classique est associé un nouveau lexique (…). Le champ s’élargit, il devient hybride. »

C’est ainsi que se définit le prix Ariane de Rothschild

Prix Ariane de Rothschild d'art contemporain

Prix Ariane de Rothschild d'art contemporain

Mekhitar Garabedian vient de remporter à Bruxelles un prix d’art contemporain à l’influence grandissante :  le prix Ariane de Rothschild.

On connaît la tradition de mécénat de la famille. Ariane de Rothschild, l’épouse de Benjamin (fils d’Edmond, et dirigeant de la célèbre banque privée), poursuit l’engagement.

Le prix est élégant : il permet à un artiste d’aller plus loin dans son art en lui offrant plusieurs mois de formation à la Slade School of Fine Art à Londres.

Il y avait aussi parmi les nominés Benoit Platéus, Stephan Balleux ou Charlotte Baudry…

Voir le site du Prix : http://arartprize.com/

Ce prix permet de découvrir ou de redécouvrir Mekhitar Garabedian. Pour montrer la qualité du lauréat, quoi de mieux qu’un petit exemple, ce signe néon de 2006, « I would prefer not to »…

Il nous rappelle la célèbre phrase de Bartleby dans Melville, ce petit bonhomme de scribe/de copieur de texte chez un avocat, qui finit par refuser d’écrire et de faire son travail, en répétant cette formule « I would prefer not to ».

Pour Garabedian, spécialement sensibilisé, en raison de ses origines, à la question du génocide arménien, il s’agit de cette petite voix qui nous presse de dire « non » face à la pression d’un ordre absurde…

Agamben s’est aussi inspiré de Bartleby dans un livre consacré à la création, ou il analyse cette figure du scribe qui s’arrête d’écrire.

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Vision par Sofia Coppola d’un Paris mythique… Sur l’air de “Moi je joue” de Brigitte Bardot, Sofia Coppola tourne façon nouvelle vague une pétillante traversée de Paris, par la mannequin Maryna Linchuk. Retour sur les ateliers Dior… Exemplaire d’un vogue des années 60…

 

A inscrire dans le grands répertoire des visions de Paris par les cinéastes… On se souvient par exemple de la façon dont Amélie Poulain donne une image de la Ville Lumière.

 

Un plaisir en passant : que le monde du luxe continue à avoir recours à des artistes pour sa promotion.